De plus, vous pouvez choisir de partager vos données avec le réseau. Partager vos observations permet d’alimenter la base de données eFlore, de compléter automatiquement la carte de répartition des espèces du site de Tela Botanica, de servir de source de données pour des projets externes … Les données sont publiées sous licence libre Creative commons (elles peuvent être réutilisées par d’autres, modifiées, tout en restant votre propriété) afin d’en faciliter la divulgation.
Tela Botanica : Le réseau de la botanique francophone
La technique de DPI (Deep Packet Inspection) consiste à ouvrir chacun des paquets qui transitent pour déterminer si leur contenu est licite ou non. Dans le cas où le contenu du paquet est jugé illicite, le FAI le détruit et la communication est interrompue . En d’autres termes, un programme informatique, une machine, prend la place du juge pour déterminer la licéité ou non d’un contenu. Fantasme ? Malheureusement non. Ce sont des dispositifs semblables – vendus par des entreprises européennes – qui étaient/sont en place dans des pays tels que la Tunisie, l’Égypte, la Syrie, etc.
Les moyens techniques existent et les industries du divertissement poussent à leur usage pour une raison simple : à force de réprimer, bloquer, censurer les échanges P2P (de pair à pair), les internautes se tournent vers des modes de téléchargement nettement moins respectueux du réseau (direct download) et qui échappent aux dispositifs de censure mis en place jusqu’à présent.
Il me semble important d’expliciter cette nature « respectueuse » des échanges sur le réseau. Le P2P consiste à mettre en relation des individus qui possèdent un catalogue de contenus selon notamment le critère de la proximité : si votre voisin ou une personne à l’autre bout du monde possède un fichier que vous souhaiteriez copier, il est plus probable que la vitesse d’échange soit plus optimale depuis l’ordinateur de votre voisin que depuis celui de cette autre personne. Le P2P repose par ailleurs sur la répartition des échanges : un fichier sera rarement copié entièrement depuis une source unique.
Le direct download consiste quant à lui à se connecter à un point central et à télécharger, depuis ce point unique, l’entièreté du fichier. Ceci signifie notamment que plutôt que de favoriser les échanges nationaux (dont le coût est nul pour les FAI locaux), les échanges sont localisés et si la source du téléchargement venait à disparaître ou si le système l’hébergeant venait à subir une défaillance, plus personne ne pourrait accéder à la ressource. Le direct download recrée virtuellement de la rareté pour un objet – une œuvre dématérialisée – qui est par nature dans le paradigme de l’économie d’abondance.
”—Blocage de The Pirate Bay : “Le filtrage pour le filtrage : une politique de société dangereuse” | geek politicsEn condamnant Belgacom et Telenet à bloquer l’accès à The Pirate Bay, la cour d’appel d’Anvers a rendu une décision de justice inefficace, voire même “inconsistante”, soulignent les responsables du portail de liens BitTorrent. André Loconte, porte-parole de la NURPA, nous explique d’ailleurs qu’interprétée strictement, la décision permettrait d’interdire l’accès au nom de domaine www.thepiratebay.org, mais pas à thepiratebay.org !
Kris et Fañch : échange autour des licences libres et du droit d’auteur
Rencontre le 14 octobre à 18h.
Des pratiques amateurs multimédias Les ateliers ont vocation à aboutir à des créations de grande qualité par une réalisation collaborative. L'objectif commun étant de créer du contenu multimédia (web, photos, vidéos, illustrations, articles) à diffuser librement. Bien que le multimédia soit au cœur de la pratique, les ateliers restent basés sur la philosophie du Libre. Démarrage en Novembre 2011
Le site spécialisé dans le partage de photos a annoncé mercredi avoir franchi le cap des 200 millions de clichés sous Creative Commons. Si c'est un succès pour les défenseurs des licences moins restrictives, ce mouvement reste encore méconnu du grand public. Sur Flickr, l'immense majorité des photos sont régies par une licence exclusive.
bien qu’elles soient plus ouvertes ou permissives que les licences classiquement attribuées par les auteurs et éditeurs, les licences CC ne permettent pas tout. Un site web allemand l’a appris à ses dépens puisqu’il vient de se faire condamner pour une utilisation d’une photographie ne respectant pas la licence CC sous laquelle elle avait été publiée originairement.
Le juge des référés du tribunal administratif d'Amien avait d'une part, annulé la procédure de passation du marché de services et, d'autre part, enjoint à la Région, si elle entendait conclure ce marché, de reprendre intégralement la procédure. Le motif retenu était que la spécification par les documents de la consultation du logiciel libre Lilie avait pour effet d'éliminer le déploiement de toute autre solution logicielle. Le Conseil d'Etat met en évidence la confusion commise par le juge entre les notions de marchés de fournitures et de les marchés de services.
En l'espèce : “le marché litigieux ne consistait pas en la fourniture d'un logiciel mais en des prestations d'adaptation, d'installation et de maintenance du logiciel Lilie que la REGION PICARDIE avait pu librement et gratuitement se procurer”
Le juge des référés avait donc commis une erreur de droit qui justifiait l'annulation de son ordonnance.
Vous l'avez compris, me voilà en concert dans le repaire des geeks militants, pour un concert de musique libre de promotion des logiciels libres… Alors ce serait bien si ce soir là vous etiez libres ! (woaw je suis trop fier de mon jeu de mot !)
Pour la première fois, la maison de production Riot Cinéma utilise des solutions innovantes comme le crowdfunding et les licence Creative Commons pour produire son long métrage « el Cosmonauta », qu’elle diffusera gratuitement sur internet. Le film devrait sortir au printemps 2012.