Le nouvel iPhoto pour iOS n'utilise pas Google Maps, mais des cartes sous licence Creative Commons… Problème, cela n'est précisé nulle part dans l'application.
Notez qu'on parle encore de “libre de droits” et non de licence libre… :(
Guillaume Sauvage, avocat spécialiste du droit d’auteur.
Lire l'entretien : Numérisation des oeuvres indisponibles: «Cette nouvelle loi est une usine à gaz» - - Bibliobs
Adoptée tard dans la nuit, par un hémicycle quasi-désertée, la loi sur la numérisation des oeuvres indisponibles du XXe siècle aura fait l'unanimité chez les parlementaires. Aucune explication de vote n'aura été demandée. Même Marcel Rogemont estimait hier soir que cet « accès numérique est un objectif louable que nous devons favoriser ». Alors, voilà : la loi est adoptée.
Ni l'État ni les éditeurs ne possèdent les droits numériques des oeuvres du XXe siècle. Il est impératif que les contrats soient tous revus avec les auteurs et ayants droit pour que cette numérisation de masse soit possible. Sans quoi, tout ce projet de loi serait complètement biaisé et en pure violation du droit d'auteur !
Dans l’ouvrage documenté et pédagogique Option Libre : Du bon usage des licences libres , Benjamin Jean (juriste spécialisé en propriété intellectuelle) élabore une base de discussions et d’échanges entre tous les acteurs du Libre. Se livrant à un inventaire des pratiques juridiques dans ce domaine, l’auteur permet de les appréhender et encourage à les perfectionner et les porter dans d’autres secteurs.
De plus, vous pouvez choisir de partager vos données avec le réseau. Partager vos observations permet d’alimenter la base de données eFlore, de compléter automatiquement la carte de répartition des espèces du site de Tela Botanica, de servir de source de données pour des projets externes … Les données sont publiées sous licence libre Creative commons (elles peuvent être réutilisées par d’autres, modifiées, tout en restant votre propriété) afin d’en faciliter la divulgation.
Tela Botanica : Le réseau de la botanique francophone
La technique de DPI (Deep Packet Inspection) consiste à ouvrir chacun des paquets qui transitent pour déterminer si leur contenu est licite ou non. Dans le cas où le contenu du paquet est jugé illicite, le FAI le détruit et la communication est interrompue . En d’autres termes, un programme informatique, une machine, prend la place du juge pour déterminer la licéité ou non d’un contenu. Fantasme ? Malheureusement non. Ce sont des dispositifs semblables – vendus par des entreprises européennes – qui étaient/sont en place dans des pays tels que la Tunisie, l’Égypte, la Syrie, etc.
Les moyens techniques existent et les industries du divertissement poussent à leur usage pour une raison simple : à force de réprimer, bloquer, censurer les échanges P2P (de pair à pair), les internautes se tournent vers des modes de téléchargement nettement moins respectueux du réseau (direct download) et qui échappent aux dispositifs de censure mis en place jusqu’à présent.
Il me semble important d’expliciter cette nature « respectueuse » des échanges sur le réseau. Le P2P consiste à mettre en relation des individus qui possèdent un catalogue de contenus selon notamment le critère de la proximité : si votre voisin ou une personne à l’autre bout du monde possède un fichier que vous souhaiteriez copier, il est plus probable que la vitesse d’échange soit plus optimale depuis l’ordinateur de votre voisin que depuis celui de cette autre personne. Le P2P repose par ailleurs sur la répartition des échanges : un fichier sera rarement copié entièrement depuis une source unique.
Le direct download consiste quant à lui à se connecter à un point central et à télécharger, depuis ce point unique, l’entièreté du fichier. Ceci signifie notamment que plutôt que de favoriser les échanges nationaux (dont le coût est nul pour les FAI locaux), les échanges sont localisés et si la source du téléchargement venait à disparaître ou si le système l’hébergeant venait à subir une défaillance, plus personne ne pourrait accéder à la ressource. Le direct download recrée virtuellement de la rareté pour un objet – une œuvre dématérialisée – qui est par nature dans le paradigme de l’économie d’abondance.
”—Blocage de The Pirate Bay : “Le filtrage pour le filtrage : une politique de société dangereuse” | geek politicsEn condamnant Belgacom et Telenet à bloquer l’accès à The Pirate Bay, la cour d’appel d’Anvers a rendu une décision de justice inefficace, voire même “inconsistante”, soulignent les responsables du portail de liens BitTorrent. André Loconte, porte-parole de la NURPA, nous explique d’ailleurs qu’interprétée strictement, la décision permettrait d’interdire l’accès au nom de domaine www.thepiratebay.org, mais pas à thepiratebay.org !
Kris et Fañch : échange autour des licences libres et du droit d’auteur
Rencontre le 14 octobre à 18h.
Des pratiques amateurs multimédias Les ateliers ont vocation à aboutir à des créations de grande qualité par une réalisation collaborative. L'objectif commun étant de créer du contenu multimédia (web, photos, vidéos, illustrations, articles) à diffuser librement. Bien que le multimédia soit au cœur de la pratique, les ateliers restent basés sur la philosophie du Libre. Démarrage en Novembre 2011
Le site spécialisé dans le partage de photos a annoncé mercredi avoir franchi le cap des 200 millions de clichés sous Creative Commons. Si c'est un succès pour les défenseurs des licences moins restrictives, ce mouvement reste encore méconnu du grand public. Sur Flickr, l'immense majorité des photos sont régies par une licence exclusive.
bien qu’elles soient plus ouvertes ou permissives que les licences classiquement attribuées par les auteurs et éditeurs, les licences CC ne permettent pas tout. Un site web allemand l’a appris à ses dépens puisqu’il vient de se faire condamner pour une utilisation d’une photographie ne respectant pas la licence CC sous laquelle elle avait été publiée originairement.
Le juge des référés du tribunal administratif d'Amien avait d'une part, annulé la procédure de passation du marché de services et, d'autre part, enjoint à la Région, si elle entendait conclure ce marché, de reprendre intégralement la procédure. Le motif retenu était que la spécification par les documents de la consultation du logiciel libre Lilie avait pour effet d'éliminer le déploiement de toute autre solution logicielle. Le Conseil d'Etat met en évidence la confusion commise par le juge entre les notions de marchés de fournitures et de les marchés de services.
En l'espèce : “le marché litigieux ne consistait pas en la fourniture d'un logiciel mais en des prestations d'adaptation, d'installation et de maintenance du logiciel Lilie que la REGION PICARDIE avait pu librement et gratuitement se procurer”
Le juge des référés avait donc commis une erreur de droit qui justifiait l'annulation de son ordonnance.
Vous l'avez compris, me voilà en concert dans le repaire des geeks militants, pour un concert de musique libre de promotion des logiciels libres… Alors ce serait bien si ce soir là vous etiez libres ! (woaw je suis trop fier de mon jeu de mot !)
Pour la première fois, la maison de production Riot Cinéma utilise des solutions innovantes comme le crowdfunding et les licence Creative Commons pour produire son long métrage « el Cosmonauta », qu’elle diffusera gratuitement sur internet. Le film devrait sortir au printemps 2012.
Théoriquement, l’OS serait donc « en grande partie » libre. Mais selon Richard Stallman, en abordant ces logiciels du point de vue de la liberté de l’utilisateur, il apparaît rapidement que de nombreuses fonctionnalités dépendent de logiciels sur lesquels l’utilisateur n’a aucun contrôle. Ainsi, des drivers propriétaires rendent impossible toute mise à jour d’Android non autorisée par le constructeur, à moins de perdre des fonctionnalités (GPS, accéléromètre, ou même le micro…). Et, pire, selon le fondateur de la FSF, il existe des firmwares permettant, sur certains modèles, à votre opérateur de prendre totalement le contrôle du téléphone à distance.
Chaque manuel numérique est réalisé de façon collaborative avec l’aide de 200 professeurs / utilisateurs du site, puis est ensuite placé sous licence Creative Commons.
Rédigé par Xavier Gillard, le mercredi 21 septembre 2011 à 14h38
Google’s smartphone code is often described as ‘open’ or 'free’ – but when examined by the Free Software Foundation, it starts to look like something different
Copyright 2011 Richard Stallman. Released under the Creative Commons CC BY ND 3.0 licence.
« To what extent does Android respect the freedom of its users? For a computer user that values freedom, that is the most important question to ask about any software system.
External imageIn the free/libre software movement, we develop software that respects users’ freedom, so we and you can escape from software that doesn’t. By contrast, the idea of “open source” focuses on how to develop code; it is a different current of thought whose principal value is code quality rather than freedom.Thus, the concern here is not whether Android is “open”, but whether it allows users to be free.
Android is an operating system primarily for mobile phones, which consists of Linux (Torvalds’s kernel), some libraries, a Java platform and some applications. Linux aside, the software of Android versions 1 and 2 was mostly developed by Google; Google released it under the Apache 2.0 license, which is a lax free software license without copyleft.
The version of Linux included in Android is not entirely free software, since it contains non-free “binary blobs” (just like Torvalds’ version of Linux), some of which are really used in some Android devices. Android platforms use other non-free firmware, too, and non-free libraries. Aside from those, the source code of Android versions 1 and 2, as released by Google, is free software – but this code is insufficient to run the device. Some of the applications that generally come with Android are non-free, too.
Android is very different from the GNU/Linux operating system because it contains very little of GNU. Indeed, just about the only component in common between Android and GNU/Linux is Linux, the kernel. People who erroneously think “Linux” refers to the entire GNU/Linux combination get tied in knots by these facts, and make paradoxical statements such as “Android contains Linux, but it isn’t Linux”. If we avoid starting from the confusion, the situation is simple: Android contains Linux, but not GNU; thus, Android and GNU/Linux are mostly different.
(Within Android, Linux the kernel remains a separate program, with its source code under GNU GPL version 2. To combine Linux with code under the Apache 2.0 license would be copyright infringement, since GPL version 2 and Apache 2.0 are incompatible. Rumours that Google has somehow converted Linux to the Apache license are erroneous; Google has no power to change the licence on the code of Linux, and did not try. If the authors of Linux allowed its use under GPL version 3, then that code could be combined with Apache-licensed code, and the combination could be released under GPL version 3. But Linux has not been released that way.)
Google has complied with the requirements of the GNU General Public License for Linux, but the Apache license on the rest of Android does not require source release. Google has said it will never publish the source code of Android 3.0 (aside from Linux), even though executables have been released to the public. Android 3.1 source code is also being withheld. Thus, Android 3, apart from Linux, is non-free software, pure and simple.
Google said it withheld the 3.0 source code because it was buggy, and that people should wait for the next release. That may be good advice for people who simply want to run the Android system, but the users should be the ones to decide this. Anyway, developers and tinkerers who want to include some of the changes in their own versions could use that code just fine.
The non-release of two versions’ source code raises concern that Google might intend to turn Android proprietary permanently; that the release of some Android versions as free software may have been a temporary ploy to get community assistance in improving a proprietary software product. Let us hope does not happen.
In any case, most of the source code of some versions of Android has been released as free software. Does that mean that products using those Android versions respect users’ freedom? No, for several reasons.
First of all, most of them contain non-free Google applications for talking to services such as YouTube and Google Maps. These are officially not part of Android, but that doesn’t make the product OK. There are also non-free libraries; whether they are part of Android is a moot point. What matters is that various functionalities need them.Even the executables that are officially part of Android may not correspond to the source code Google releases. Manufacturers may change this code, and often they don’t release the source code for their versions. The GNU GPL requires them to distribute the code for their versions of Linux, if they comply. The rest of the code, under the lax Apache license, does not require them to release the source version that they really use. Replicant, a free version of Android that supports just a few phone models, has replaced many of these libraries, and you can do without the non-free apps. But there are other problems.
Some device models are designed to stop users from installing and using modified software. In that situation, the executables are not free even if they were made from sources that are free and available to you. However, some Android devices can be “rooted” so users can install different software.
Important firmware or drivers are generally proprietary also. These handle the phone network radio, Wi-Fi, bluetooth, GPS, 3D graphics, the camera, the speaker, and in some cases the microphone too. On some models, a few of these drivers are free, and there are some that you can do without – but you can’t do without the microphone or the phone network radio.
The phone network firmware comes pre-installed. If all it did was sit there and run, we could regard it as equivalent to a circuit. When we insist that the software in a computing device must be free, we can overlook pre-installed firmware that will never be upgraded, because it makes no difference to the user that it’s a program rather than a circuit.
Unfortunately, in this case it would be a malicious circuit. Malicious features are unacceptable no matter how they are implemented.
On most Android phones, this firmware has so much control that it could turn the product into a listening device. On some, it controls the microphone. On some, it can take full control of the main computer, through shared memory, and can thus override or replace whatever free software you have installed. With some models it is possible to exercise remote control of this firmware, and thus of the phone’s computer, through the phone radio network.
The point of free software is that we have control of our computing, and this doesn’t qualify. While any computing system might have bugs, these devices might be bugs. (Craig Murray, in Murder in Samarkand, relates his involvement in an intelligence operation that remotely converted an unsuspecting target’s non-Android portable phone into a listening device.)
In any case, the phone network firmware in an Android device is not equivalent to a circuit, because the hardware allows installation of new versions and this is actually done. Since it is proprietary firmware, in practice only the manufacturer can make new versions – users can’t.
Putting these points together, we can tolerate non-free phone network firmware provided new versions of it won’t be loaded, it can’t take control of the main computer, and it can only communicate when and as the free operating system chooses to let it communicate. In other words, it has to be equivalent to circuitry, and that circuitry must not be malicious. There is no obstacle to building an Android phone which has these characteristics, but we don’t know of any.
Recent press coverage of Android has focused on the patent wars. During 20 years of campaigning for the abolition of software patents, we have warned such wars could happen. Software patents could force elimination of features from Android, or even make it unavailable. (See endsoftpatents.org for more information about why software patents must be abolished.)
However, the patent attacks, and Google’s responses, are not directly relevant to the topic of this article: how Android products approach an ethically system of distribution and how they fall short. This issue merits the attention of the press too.
Android is a major step towards an ethical, user-controlled, free-software portable phone, but there is a long way to go. Hackers are working on Replicant, but it’s a big job to support a new phone model, and there remains the problem of the firmware. Even though the Android phones of today are considerably less bad than Apple or Windows smartphones, they cannot be said to respect your freedom. »
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Parmi les atelier pédagogique sur les TIC nous proposons de l’initiation au doublage son.
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