En 1985, 
 la 1ère licence libre est créée 
 sur un fondement éthique et citoyen.  
 Aujourd’hui, des millions d’auteurs, 
 artistes, programmeurs, photographes, 
 musiciens, réalisateurs libèrent leurs
 créations grâce aux licences libres. 
 — Tous envisagent la culture autrement…

mascotte Girl by Sirlonie

Le « Joueur de Flûte » enchanté- Ecrans

Petite particularité : tout le développement technique (non pas en Flash mais utilisant le HTML5, plus universel) est disponible sous licence Creative Commons et donc réutilisable librement pour un autre projet du même acabit.

http://hobolobo.net/
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Fiche pratique : comment gérer ses données naturalistes ?

De plus, vous pouvez choisir de partager vos données avec le réseau. Partager vos observations permet d’alimenter la base de données eFlore, de compléter automatiquement la carte de répartition des espèces du site de Tela Botanica, de servir de source de données pour des projets externes … Les données sont publiées sous licence libre Creative commons (elles peuvent être réutilisées par d’autres, modifiées, tout en restant votre propriété) afin d’en faciliter la divulgation.

Tela Botanica : Le réseau de la botanique francophone

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Dans le cadre de la politique du Gouvernement en faveur de l’ouverture des données publiques (« Open Data »), Etalab a conçu la « Licence Ouverte / Open Licence ». Cette licence, élaborée en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, facilite et encourage la réutilisation des données publiques mises à disposition gratuitement. La plateforme des données publiques gratuites de l’Etat « data.gouv.fr » sera mise en ligne début décembre 2011."

Source : etalab.gouv.fr
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Shanghai Air Tree | Le premier projet d’architecture Creative Commons | ecosistema urbano

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Blocage de The Pirate Bay : “Le filtrage pour le filtrage : une politique de société dangereuse” | geek politics

En condamnant Belgacom et Telenet à bloquer l’accès à The Pirate Bay, la cour d’appel d’Anvers a rendu une décision de justice inefficace, voire même “inconsistante”, soulignent les responsables du portail de liens BitTorrent. André Loconte, porte-parole de la NURPA, nous explique d’ailleurs qu’interprétée strictement, la décision permettrait d’interdire l’accès au nom de domaine www.thepiratebay.org, mais pas à thepiratebay.org !

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La technique de DPI (Deep Packet Inspection) consiste à ouvrir chacun des paquets qui transitent pour déterminer si leur contenu est licite ou non. Dans le cas où le contenu du paquet est jugé illicite, le FAI le détruit et la communication est interrompue . En d’autres termes, un programme informatique, une machine, prend la place du juge pour déterminer la licéité ou non d’un contenu. Fantasme ? Malheureusement non. Ce sont des dispositifs semblables – vendus par des entreprises européennes – qui étaient/sont en place dans des pays tels que la Tunisie, l’Égypte, la Syrie, etc.

Les moyens techniques existent et les industries du divertissement poussent à leur usage pour une raison simple : à force de réprimer, bloquer, censurer les échanges P2P (de pair à pair), les internautes se tournent vers des modes de téléchargement nettement moins respectueux du réseau (direct download) et qui échappent aux dispositifs de censure mis en place jusqu’à présent.

Il me semble important d’expliciter cette nature « respectueuse » des échanges sur le réseau. Le P2P consiste à mettre en relation des individus qui possèdent un catalogue de contenus selon notamment le critère de la proximité : si votre voisin ou une personne à l’autre bout du monde possède un fichier que vous souhaiteriez copier, il est plus probable que la vitesse d’échange soit plus optimale depuis l’ordinateur de votre voisin que depuis celui de cette autre personne. Le P2P repose par ailleurs sur la répartition des échanges : un fichier sera rarement copié entièrement depuis une source unique.

Le direct download consiste quant à lui à se connecter à un point central et à télécharger, depuis ce point unique, l’entièreté du fichier. Ceci signifie notamment que plutôt que de favoriser les échanges nationaux (dont le coût est nul pour les FAI locaux), les échanges sont localisés et si la source du téléchargement venait à disparaître ou si le système l’hébergeant venait à subir une défaillance, plus personne ne pourrait accéder à la ressource. Le direct download recrée virtuellement de la rareté pour un objet – une œuvre dématérialisée – qui est par nature dans le paradigme de l’économie d’abondance.

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- Blocage de The Pirate Bay : “Le filtrage pour le filtrage : une politique de société dangereuse” | geek politics

En condamnant Belgacom et Telenet à bloquer l’accès à The Pirate Bay, la cour d’appel d’Anvers a rendu une décision de justice inefficace, voire même “inconsistante”, soulignent les responsables du portail de liens BitTorrent. André Loconte, porte-parole de la NURPA, nous explique d’ailleurs qu’interprétée strictement, la décision permettrait d’interdire l’accès au nom de domaine www.thepiratebay.org, mais pas à thepiratebay.org !

Source : blog.lesoir.be
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Kris et Fañch : échange autour des licences libres et du droit d'auteur

Kris et Fañch : échange autour des licences libres et du droit d’auteur

Rencontre le 14 octobre à 18h.

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Usage des licences libres en matière de SaaS. Ou encore « SaaS use » que si l’on s’en sert …
SADDE.COMBlog traitant du droit des nouvelles technologies, de l'internet, … par Gérald SADDE, Avocat

"Notre propos dans ce billet est donc de développer succinctement l’épineuse problématique du choix d’une licence libre pour la diffusion d’un logiciel s’exécutant sur un serveur distant et dont l’utilisateur bénéficie des fonctionnalités au travers d’internet. C’est le cas des logiciel . Pour qui veut protéger son logiciel dans son nouvel état de logiciel libre, la licence choisie doit garantir une contamination des versions modifiées.

Le rapport avec l’affaire Free ? Et bien à ma connaissance la défense de Free consistait à soutenir qu’il n’y avait pas de redistribution du logiciel sous licence libre dans la mesure où il s’agissait d’un logiciel embarqué nécessaire au fonctionnement des Freebox, ces dernières n’étant que louées aux utilisateurs. Ceci permettait à Free de soutenir que laFreebox était l’élément terminal de son réseau et qu’il n’y avait donc pas « distribution » puisque les utilisateurs ne pouvaient accéder au contenu de la Freebox. J’avoue que pour ma part le raisonnement se tient et cela met justement l’accent sur une « lacune » potentielle de certaines licences libres lorsqu’elles sont couplées avec des logiciels ayant pour vocation à être exécutés en réseau. Car que ce soit les abonnés de Free utilisant les services de leur freebox, ou bien les clients d’un service web accédant au logiciel hébergé sur un serveur distant, le problème et le même : certaines licences libres n’impliquent pas qu’il y ait hérédité si l’utilisation n’implique pas une reproduction du logiciel par l’utilisateur.
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- Usage des licences libres en matière de SaaS. Ou encore « SaaS use » que si l’on s’en sert …
SADDE.COMBlog traitant du droit des nouvelles technologies, de l'internet, … par Gérald SADDE, Avocat
Source : sadde.com
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Pratiques Amateurs - Espace de Culture Libre

Des pratiques amateurs multimédias Les ateliers ont vocation à aboutir à des créations de grande qualité par une réalisation collaborative. L'objectif commun étant de créer du contenu multimédia (web, photos, vidéos, illustrations, articles) à diffuser librement. Bien que le multimédia soit au cœur de la pratique, les ateliers restent basés sur la philosophie du Libre. Démarrage en Novembre 2011

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Flickr atteint 200 millions de photos sous licences libres

Le site spécialisé dans le partage de photos a annoncé mercredi avoir franchi le cap des 200 millions de clichés sous Creative Commons. Si c'est un succès pour les défenseurs des licences moins restrictives, ce mouvement reste encore méconnu du grand public. Sur Flickr, l'immense majorité des photos sont régies par une licence exclusive.

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Les licences Creative Commons reconnues par un tribunal allemand

bien qu’elles soient plus ouvertes ou permissives que les licences classiquement attribuées par les auteurs et éditeurs, les licences CC ne permettent pas tout. Un site web allemand l’a appris à ses dépens puisqu’il vient de se faire condamner pour une utilisation d’une photographie ne respectant pas la licence CC sous laquelle elle avait été publiée originairement.
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droit des collectivités territoriales - actualités et miscellanea: Les logiciels libres remportent une victoire devant le Conseil d'Etat

Le juge des référés du tribunal administratif d'Amien avait d'une part, annulé la procédure de passation du marché de services et, d'autre part, enjoint à la Région, si elle entendait conclure ce marché, de reprendre intégralement la procédure. Le motif retenu était que la spécification par les documents de la consultation du logiciel libre Lilie avait pour effet d'éliminer le déploiement de toute autre solution logicielle. Le Conseil d'Etat met en évidence la confusion commise par le juge entre les notions de marchés de fournitures et de les marchés de services.

En l'espèce : “le marché litigieux ne consistait pas en la fourniture d'un logiciel mais en des prestations d'adaptation, d'installation et de maintenance du logiciel Lilie que la REGION PICARDIE avait pu librement et gratuitement se procurer”

Le juge des référés avait donc commis une erreur de droit qui justifiait l'annulation de son ordonnance.
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"« les logiciels libres en entreprise et dans le monde universitaire» : La quatrième édition de la conférence « European Open Source and Free Software Law Event » (EOLE) aura lieu à Barcelone, le 04 novembre 2011."

Source : blog.vvlibri.org
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Concert de musique libre pour les logiciels libres

Vous l'avez compris, me voilà en concert dans le repaire des geeks militants, pour un concert de musique libre de promotion des logiciels libres… Alors ce serait bien si ce soir là vous etiez libres ! (woaw je suis trop fier de mon jeu de mot !)

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"Rochelug de La Rochelle, 3LC de Cognac, Linux Angoulême et APP3L de Poitiers, les quatre GULs (groupes d'utilisateurs linux) du Poitou-Charentes organisent leurs premières rencontres régionales du logiciel libre, vendredi 7 octobre de 14h à 18h et samedi 8 octobre de 10h à 17h30 à la Maison des Peuples et de la Paix à Angoulême"

Source : la-couronne.blogs.charentelibre.fr
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"Une licence introduisant une relation équitable entre les utilisateurs et créateurs. Voici l’objectif que s’était donné son créateur il y a de cela quelques années. Il nous retrace son chemin et celui de la licence IANG."

Source : philippe.scoffoni.net
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